À l'intersection de l'AMM et de la démence
Webinars | mars 16, 2022
À l'intersection de l'AMM et de la démence
Selon la Société Alzheimer, environ 76 000 Canadiens reçoivent un diagnostic de démence chaque année. Mourir dans la Dignité Canada (DWDC) encourage tous les Canadiens adultes à s'assurer qu'ils préparent une directive préalable de soins lorsqu'ils sont en bonne santé et ont la capacité de le faire. Toutefois, bon nombre de nos partisans sont également très intéressés à pouvoir faire une demande préalable d'aide médicale à mourir (AMM), s'ils reçoivent un diagnostic d'une affection grave et irrémédiable pouvant entraîner une perte de capacité à donner un consentement éclairé.
De nombreuses idées fausses circulent sur la AMM et la démence. Cette table ronde a pour but de dissiper ces idées fausses en fournissant des informations sur les sujets suivants :
- La loi relative à l'accès à l'AMM pour les personnes ayant reçu un diagnostic de démence, et les différences entre les directives anticipées, le consentement préalable pour les personnes approuvées pour l'AMM et dont la date de procédure est prévue, et les demandes anticipées, qui font l'objet d'un examen parlementaire au niveau fédéral.
- La manière dont les praticiens de la AMM peuvent travailler avec une personne atteinte de démence, qui répond aux critères stricts associés à une demande de AMM, et le protocole médical connu sous le nom de "5 minutes avant minuit".
- L'expérience vécue d'une personne qui a connu l'AMM associée à un membre de sa famille atteint d'une maladie neurodégénérative.
Intervenants :
Le Dr Tanja Daws est médecin de famille dans la vallée de Comox, en Colombie-Britannique. Elle est diplômée de l'université de Pretoria, en Afrique du Sud. Elle a été l'un des premiers prestataires de services d'AMM en Colombie-Britannique lors de la légalisation de l'AMM et est membre fondateur de l'Association canadienne des évaluateurs et prestataires de services d'AMM (CAMAP). Elle est chargée d'enseignement clinique en médecine familiale à l'Université de Colombie-Britannique, membre du Conseil consultatif des médecins pour le DWD et présidente de l'un des groupes de travail chargés de l'élaboration d'un programme national d'enseignement de AMM .
Grace Pastine, avocate, est depuis sept ans directrice des litiges pour la British Columbia Civil Liberties Association. Elle a dirigé plus de 90 interventions devant la Cour suprême du Canada. Elle était membre de l'équipe de première instance dans l'affaire Carter c. Canada, qui a décriminalisé l'aide médicale à mourir au Canada. Elle a enseigné des cours de droit en tant que professeur adjoint à l'Université de la Colombie-Britannique et à l'Université de Victoria.
Mark Gervan, qui a travaillé toute sa vie dans le commerce de détail, a passé de nombreuses années à étudier la religion et son impact sur l'humanité. Il a connu deux décès dus à la AMM dans sa famille proche et est un fervent partisan d'un changement législatif permettant aux individus de mourir dans la dignité et la compassion.
