AMM et les troubles mentaux

aide médicale à mourir pour les personnes dont le seul trouble sous-jacent est un trouble mental.

Portrait d'un homme mexicain d'âge mûr

aide médicale à mourir (AMM) pour les personnes dont la seule condition sous-jacente est un trouble mental - connu sous le nom de AMM MD-SUMC - n'est pas actuellement disponible en vertu de la loi au Canada. Après l'adoption du projet de loi C-7 en mars 2021, une clause de temporisation a été mise en place pour donner aux provinces et aux territoires le temps de se préparer à AMM MD-SUMC. En 2022, la clause de temporisation a été prolongée jusqu'en mars 2023 afin d'améliorer l'état de préparation. Cette date a ensuite été reportée à mars 2024. Le Comité mixte spécial sur aide médicale à mourir a publié un rapport final en janvier 2024 recommandant un autre délai, et le 29 février 2024, le projet de loi C-62 a reçu la sanction royale, retardant AMM MD-SUMC jusqu'au 17 mars 2027. 

Si vous êtes en difficulté et avez besoin de parler à quelqu'un, vous pouvez entrer en contact avec un intervenant 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 pour obtenir un soutien sans jugement en appelant le 9-8-8. Vous n'êtes pas seul. 


Affections psychiatriques et neurocognitives

aide médicale à mourir (AMM) pour les personnes dont la seule affection sous-jacente est un trouble mental (MD-SUMC) comprend les affections qui relèvent principalement du domaine de la psychiatrie, telles que la dépression et les troubles de la personnalité. Il n'inclut pas les troubles neurocognitifs, ni d'autres affections susceptibles d'affecter les capacités cognitives. Pour être clair, les troubles neurocognitifs tels que la démence, la maladie de Huntington et la maladie de Parkinson ne sont pas considérés comme des troubles mentaux et ne sont pas inclus dans la restriction temporaire prévue par le projet de loi C-7 en mars 2021. Certaines personnes atteintes de troubles neurocognitifs et neurodéveloppementaux, tels que la démence, peuvent actuellement prétendre au site AMM, si elles remplissent tous les critères.


Un sondage Ipsos, commandé par Mourir dans la Dignité Canada en 2023, a montré qu'une forte majorité (80 %) de la population canadienne soutient l'idée qu'avec la mise en place de garanties appropriées, un adulte ayant la capacité de donner son consentement éclairé devrait pouvoir demander une évaluation pour aide médicale à mourir pour un trouble mental sévère et résistant au traitement pour lequel il éprouve des souffrances intolérables.

Trousse de Plaidoyer et Guide d'Action

Nous avons élaboré une trousse facile à utiliser pour vous aider à communiquer efficacement avec vos représentants élus et à défendre les questions qui vous tiennent le plus à cœur. 

Dites à vos parlementaires de respecter nos droits en fin de vie

Exclure les personnes atteintes de troubles mentaux du choix de la fin de vie est stigmatisant, discriminatoire et inconstitutionnel.

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